Je me sens très mal, tout seul dans le ciel de Paris à 8h38 , loin des automobilistes qui klaxonnent devant les cinémas de Montparnasse, au dessus des employés de la BNP, 200m plus atmosphérique que le commun des mortels. Ma vie est un vrai désastre mais personne ne le voit car je suis très poli : je souris tout le temps. Je souris parce que je pense que si l'on cache une souffrance elle disparait. Et dans un sens c'est vrai : elle est invisible donc elle n'existe pas, puisque nous vivons dans le monde du visible, du vérifiable, du matérielle ; elle est occultée. Je suis un négationnisme de moi-même.
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